Mélanie Aviolat, 38 ans, est la quatrième génération de sa famille à travailler dans les vignes familiales. Héritées de ses ancêtres, elles sont cultivées avec passion en famille, en mêlant traditions et adaptations modernes. Elle explique les techniques de taille, les différents cépages cultivés comme le Chasselas, le Gamay et le Pinot noir, ainsi que le travail manuel, notamment lors des vendanges, qu'elle privilégie pour garantir la qualité du vin. Attaché à cet héritage, le père exprime sa fierté de voir sa fille reprendre le domaine, assurant ainsi la continuité de cette histoire familiale.
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Michel Oguey raconte son attachement au vin, en particulier au Chasselas de Villeneuve, qu'il apprécie surtout à l'apéritif. Il parle aussi de son parcours professionnel : après un certificat de technicien en métallurgie, il a fondé en 1981 une entreprise spécialisée dans l'équipement routier et la gestion du trafic.
Passionné de sport, il s'est beaucoup engagé dans le ski, d'abord comme compétiteur puis comme organisateur d'événements, allant de courses pour enfants à des compétitions importantes. Il évoque également sa petite vigne (1400 m²), qu'il a cultivé pendant une vingtaine d'années avant de la sous-traiter récemment.
Enfin, il partage ses passions d'enfance pour les voitures et l'aviation, notamment pour Ferrari, et raconte avoir réalisé un rêve en achetant sa première Ferrari avant 50 ans.
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Marjorie Bonvin, maître caviste et responsable de la vinification, partage sa passion pour le vin et le rôle central du « nez » dans son métier.
Elle explique son travail entre la vigne et la cave, la diversité des millésimes, l'importance du terroir, notamment pour le Chasselas de Villeneuve, et les méthodes de dégustation, techniques ou de plaisir. Le tout se conclut par une dégustation conviviale des vins de Villeneuve.
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Jean-Marc Borloz, vigneron issu d'une famille de viticulteurs, raconte son lien profond avec la vigne et la nature. Il évoque l'évolution du climat, soulignant l'importance de la neige pour l'équilibre naturel et agricole. Propriétaire avec ses frères d'environ 6000 m² de vignes, il s'en occupe principalement lui-même, perpétuant un savoir-faire familial transmis par ses grands-parents et son père.
Ancien électricien et dépanneur en chauffage, il a repris la vigne avec passion. Il décrit les pratiques viticoles actuelles, contrastant avec les méthodes d'autrefois. Malgré un travail long et minutieux tout au long de l'année, de la taille à la vendange, il exprime une grande fierté devant une récolte réussie, en particulier celle de la "Vieille Vigne", considérée comme l'excellence du Chasselas.
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Charles-Henri Pilet, vigneron de troisième génération à Villeneuve, cultive environ 2,5 hectares de vignes comprenant du Chasselas, du Pinot Noir et du Gamaret. Passionné depuis toujours, il décrit son travail minutieux sur la vigne, comparant ses gestes à ceux d'un artiste : courber, tailler, palisser, soigner.
Il souligne l'importance de l'amour du métier et de la collaboration avec l'œnologue pour produire de bons vins. Malgré les difficultés et le caractère capricieux de la vigne, il continue de pratiquer ce métier avec passion et respect de la tradition.
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Cédric Gaillard, vigneron-tâcheron à Villeneuve, cultive principalement du Chasselas, du Pinot Noir et du Pinot Gris sur des vignes en forte pente, vendangées entièrement à la main.
Fils de vigneron, il perpétue le patrimoine familial tout en soulignant les difficultés du métier. Attaché à la liberté d'être indépendant, il parle avec passion de son travail, de la maturité du raisin et du vieillissement vivant du vin grâce au bouchon.
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Patrice Deppen, vigneron de Villeneuve, présente avec humour et simplicité son domaine de 1,2 hectare situé entre la Tinière et le château de Chillon. Il cultive principalement du Chasselas, emblématique du terroir vaudois, ainsi que du Pinot Gris, du Gamaret et du Gamay.
Dans ce paysage façonné par les anciens glaciers du Rhône, il évoque aussi l'histoire locale, du passage de Napoléon Bonaparte en 1800 au rôle stratégique de Chillon sur la route du Grand-Saint-Bernard. Il célèbre la convivialité du vin vaudois : un produit noble, vivant, et à partager simplement, « même avec des glaçons, du moment qu'on le boit avec plaisir ».
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